Mardi 19 mai 2009
A la demande de certains lecteurs, permettez moi de publier cet article que j'ai copié d'ailleurs, pour clarifier la réalité de ce prétendu miracle. D'avance, je demande pardon à ceux des lecteurs qui pourraient se sentir vexés à la lecture du ton ironique de cet article. Permettez moi d'exprimer mes respects à chacune et à chacun.

Le miracle numérique et mathématique du nombre 19
dans le coran
…et un peu partout ailleurs.

(Sources : http://www.islam-danger.com/index.php?me=tout&ru=19 et http://www.bladi.net/modules/newbb/sujet-23032-6-le-miracle-du-nombre-19-et-d-autres-miracles-numeriques.html)

Le miracle numérique et mathématique du nombre 19
dans le coran

Selon Rashad khalifa l'omniprésence du nombre 19, caché dans le coran (version arabe) serait une « preuve » supplémentaire (ah bon, il y en aurait déjà au moins une ?) qu'aucun être humain n'a pu écrire le coran et que c'est donc bien Dieu qui en est l'auteur.

Voici les arguments du "19" :
1 - Le premier verset 1:1 connu sous le nom de "Basmalla" est composé de 19 lettres.
2 - Ce verset a été révélé aprés le verset 74:30 qui dit "au dessus se trouve 19". Ce n'est pas une coincidence.
3 - Le Coran est composé de 114 sourates, ce qui correspond à 19 x 6
4 - Le nombre total de versets dans le Coran est de 6346, soit 19 x 334 (6234  verset numérotés et 112 verset non numérotés (Basmalla). 6234 + 112 = 6346. Notez aussi que 6+3+4+6= 19
5 - On trouve le "Basmalla" 114 fois dans le Coran, malgré son absence visible au début de la sourate 9 (on le trouve deux fois dans la sourate 27) et 114 = 19 x 6
6 - Du Basmalla manquant de la sourate 9 juqu'au Basmalla suplémentaire de la sourate 27, il y a exactement 19 sourates.
7- Et la somme des numéros de sourates de 9 à 27 (9+10+11+12...+26+27) est de 342, soit 19 x 18
8 - Cette somme (342) est aussi égale aux nombres de mots entre les deux Basmallas de la sourate 27 ! (Et 342 = 19 x 18 comme nous avons vu)
9 - La célèbre première révélation (96:1-5) se compose de 19 mots.
10 - Cette première révélation de 19 mots se compose de 76 lettres, or 76 = 19 x 4
11 - La sourate 96, première dans l'ordre chronologique, se compose de 19 versets.
12 - La première sourate révélée se trouve au sommet des 19 dernières sourates.
13 - La sourate 96 se compose de 304 lettres arabes et 304 = 19 x 16
14 - La dernière sourate révélée (la sourate 110) se compose de 19 mots.
15 - Quatorze différentes lettres arabes forment 14 différents ensembles "d'Initiales Coraniques" ( telle que A.L.M, au début de la sourate 2) et se trouvent au début de 29 sourates. La somme de ces nombres est de 57 (14 + 14 +29) et 57 = 19 x 3
16 - La somme des 29 numéros de sourates où l'on trouve les initiales coraniques est de 822 (2 + 3 +7 + ... + 50 + 68) et 822 + 14 (14 différents ensembles d'initiales) = 836 = 19 x 44
17 - Entre la première sourate où l'on trouve un ensemble d'initiales et la dernière, il y a 38 sourates sans ensembles d'initiales.
18 - Le Coran mentionne 30 différents nombres entiers : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 19, 20, 30, 40, 50, 60, 70, 80, 99, 100, 200, 300, 1000, 2000, 3000, 5000, 50 000 & 100 000.
La somme de ces nombres est de 162 146 = 19 x 8534
Vous aurez peut-être besoin d'une calculatrice pour les deux faits suivants.
19 - Le mot Dieu (Allah) apparaît 2698 fois et 2698 = 19 x 142.
20 - La somme des numéros des versets où le mot Dieu apparaît est de 118 123, c'est aussi un multiple de 19. 118 123 = 19 x 6217
21 - Le message le plus important du Coran est "UN SEUL DIEU". Le mot "UN", en arabe "Wahid", désignant Dieu apparaît 19 fois à travers le Coran.
22 - Le mot "Wahid" lui même (UN) a une valeur numérique de 19. W= 6, A= 1, H=8, D= 4. Ce sont des valeurs bien connues.
23 - Le mot "Coran" apparaît 58 fois dans le Coran, dont une fois en référence à "un autre Coran" dans le verset 10:15. Donc si on l'exclue, on trouve le mot "Coran" (faisant directement référence au vrai Coran) 57 fois à travers le Coran. Et 57 = 19 x 3
24 - Le premier pilier de l'Islam est (comme on peut le lire dans le verset 3:18) : "La Elaaha Ella Hoo". (Il n'y a de Dieu que Lui). Cette phrase très importante apparaît dans 19 sourates.

Impressionnant, n'est ce pas ? Alors, preuve de révélation divine ou pas ?
En fait, on peut retrouver le nombre 19 d'un peu toutes les manières dans à peu près n'importe quel texte : il suffit de chercher à le trouver. L'exemple qui suit le démontre aisément.

Le miracle numérique et mathématique du nombre 19
dans la déclaration de Michel Houellebecq sur l'islam et le coran.

« Poursuivi pour injure et incitation à la haine religieuse contre l'islam, l'écrivain Michel Houellebecq a été relaxé. Le tribunal correctionnel de Paris n'a pas retenu les poursuites, engagées par des organisations musulmanes en raison de propos tenus sur l'islam dans deux magazines. "La religion la plus con, c'est quand même l'islam. Quand on lit le Coran, on est effondré... effondré !", déclarait ainsi l'auteur dans Lire en septembre 2001. Les associations qui s'étaient constituées partie civile réclamaient un total de 190 000 € de dommages et intérêts »

(Le Monde et l’AFP, 22 octobre 2002)

Dans cette relaxe exemplaire, il y a un signe pour ceux qui croient ! En effet, à vues humaines, il était tout bonnement inconcevable que Michel Houellebecq bénéficiât d’une telle clémence. Rappelons que tout récemment (en avril 2003) la cour d’appel de Rennes a condamné Arnaud de Perier à 10 000 € d’amende, 1 500 € de publications de sa condamnation, 2 000 € de dommages-intérêts à la Licra, 2 000 € de dommages-intérêts à la Ligue des droits de l’homme, 2 000 € de dommages-intérêts au MRAP et un an d’inéligibilité pour avoir titré sa profession de foi électorale « islamistes dehors ! ». Comment peut-on, dès lors, nier le miracle que constitue la relaxe de Michel Houellebecq ?

Négateur obstiné de toute transcendance, notre cynique ou critique bien disposé aura comme réponse monotone "justice humaine" ! N'a-t-il point d'autre mot dans son vocabulaire pour expliquer ce phénomène ? Il n'en a pas de toute évidence ! C'est cela le mal qui ronge l'homme. Chaque fois qu'il n'arrive pas à sortir d'une impasse, il s'invente un terme grâce auquel il leurre en se faisant croire qu'il a répondu à sa question. Il réfugie (sic) derrière un mot !

Examinons cependant, sans a priori, en chercheurs de vérité, la sourate LIRE, révélée en septembre 2001 au Prophète Michel Houellebecq, esclave d’Allâh.

Verset 1 : La religion la plus con, c’est quand même l’islam.
Verset 2 : Quand on lit le Coran, on est effondré… effondré !

Dissimulé sous ces deux versets, se cache l’un des plus incroyables miracles mathématiques du nombre DIX-NEUF. C’est ce phénomène, défiant l’intelligence des plus savants, troublant les plus grands statisticiens, acculant au doute les scientifiques de toutes disciplines, c’est ce phénomène, et non la justice française, justice humaine, justice faillible, qui fut la cause véritable de la relaxe du Prophète Michel Houellebecq.

1. Les points de suspension opèrent une nette division dans la sourate LIRE. Avant ce temps d’arrêt, nous comptons DIX-NEUF mots !

2. Le DIX-NEUVIEME mot, « effondré » est mystérieusement répété après les points de suspension, comme pour en souligner le sens caché.

3. Bien que la sourate compte vingt mots (DIX-NEUF avant les points de suspension et un après), le statisticien remarque que le DIX-NEUVIEME mot est le dernier mot !

4. On compte dans la sourate exactement 76 lettres : 76 = 4 x DIX-NEUF !

5. Le premier verset, qui correspond à l’affirmation divine « La religion la plus con, c’est quand même l’islam » comprend exactement 38 lettres : 38 = 2 x DIX-NEUF !

6. Le deuxième verset, où Allâh justifie l’affirmation par l’imparable argument « Quand on lit le Coran, on est effondré… effondré » comporte également 38 lettres : 38 = 2 x DIX-NEUF !

7. Pour renforcer la symétrie, la DIX-NEUVIEME lettre du premier verset est également la DIX-NEUVIEME lettre du second verset !

8. Il s’agit de la lettre N, consonne la plus fréquente de la sourate, elle revient NEUF fois, 9 est le deuxième chiffre du nombre DIX-NEUF ! N est d’ailleurs également l’initiale de NEUF !

9. Le premier verset se subdivise lui-même en deux parties, séparées par une virgule. Avant la virgule, Allâh révèle le titre de gloire « La religion la plus con », on y compte DIX-NEUF lettres !

10. Après la virgule vient le nom de l’heureux vainqueur « c’est quand même l’islam », là-encore nous dénombrons DIX-NEUF lettres !

11. Toujours dans le premier verset, les mots de rang impair (la la con est même islam) totalisent DIX-NEUF lettres !

12. De même, les mots de rang pair du premier verset (religion plus c quand l) totalisent DIX-NEUF lettres !

13. Regardons désormais quelle place occupent les lettres dont le rang multiplie DIX-NEUF dans les mots de la sourate auxquels elles appartiennent. La DIX-NEUVIEME lettre est la lettre FINALE du mot « con », la 38e lettre (38=2 x DIX-NEUF) est la lettre FINALE du mot « islam », la 57e (57=3 x DIX-NEUF) est la lettre FINALE du mot « on », la 76e lettre (76=4 x DIX-NEUF) est la lettre FINALE du mot « effondré » !

14. Si l’on reprend la suite des quatre mots qui portent les lettres dont le rang est multiple de DIX-NEUF, on obtient « con islam on effondré », ce qui est le plus court résumé possible de la sourate, en deux phrases nominales, typiquement sémitiques : « Con (est) islam. On (est) effondré. » !

15. Si l’on distingue les voyelles accentuées, il faut, pour écrire la sourate, utiliser les lettres a c d e é ê f g i l m n o p q r s t u, en tout DIX-NEUF lettres !

16. Le mot CON, qui comprend la DIX-NEUVIEME lettre de la sourate se compose de la voyelle O et des consonnes C et N. O apparaît 7 fois dans les deux versets, C 3 fois et N 9 fois. Or 7+3+9=DIX-NEUF !

17. Le DIX-NEUVIEME mot de la sourate, mot répété pour en souligner l’importance, et qui est également le dernier de cette courte révélation se compose des voyelles E et O et des consonnes F, N, D et R. On compte 10 E, 7 O, 4 F, 9 N, 4 D et 4 R. Or 10+7+4+9+4+4=38 (38=2 x DIX-NEUF) !

18. La consonne la plus fréquente, N, revient 9 fois, quant à la voyelle la plus fréquente, E, elle apparaît 10 fois. 10+9=DIX-NEUF !

19. Enfin, rendant malgré leur perfidie un éclatant témoignage au miracle du nombre DIX-NEUF, les associations constituées partie civile estimèrent la sourate à 190 000 € de dommages et intérêts : 190 000=DIX-NEUF x 10 000 !

Il est évident qu’on ne peut attribuer à Michel Houellebecq, simple transmetteur humain, une telle accumulation de phénomènes mathématiques impliquant le nombre DIX-NEUF. Nous en avons dénombré DIX-NEUF, et les recherches scientifiques sur la Sourate LIRE ne font que commencer. Rappelons simplement que Michel Houellebecq était complètement bourré ce jour-là… Pouvait-il seulement compter jusqu’à DIX-NEUF ? Le déploiement puissant du miracle du nombre DIX-NEUF dans une sourate aussi courte que profonde ne peut être que la signature savante et irréfutable de la révélation divine ; et soyons en sûr, c’est le miracle du nombre DIX-NEUF qui explique le miracle de la relaxe. De Mahomet à Michel Houellebecq, Allâh protège tous ses Prophètes : « DIX-NEUF sont chargés d’y veiller ».


 
 

 



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Par Mahomet
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Lundi 27 avril 2009

La Bible est loin du Coran

publié le 29/10/2008 15:27 - mis à jour le 03/11/2008 14:58

In : L’Express du Lundi 27 avril 2009

In

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Les textes fondateurs du judaïsme, du christianisme et de l'islam ne sont pas comparables. C'est cette « fausse symétrie » que décrypte Christian Makarian dans Le Choc Jésus-Mahomet (Lattès). Extraits.

LA PATERNITÉ D'ABRAHAM

Le Coran rediscute l'histoire d'Israël, non pas à partir de l'avènement de Mahomet, mais dès l'origine, dans la nuée des siècles écoulés. C'est pourquoi la nature du lien qu'institue Mahomet avec les chrétiens est, hélas, conflictuelle par essence. On ne discute pas le Coran; or il contient des versets parfois accablants. Nous savons que Mahomet fait du patriarche Abraham le premier "soumis" au Dieu unique. Comme "soumis" se dit en arabe muslim (musulman en français), cela fait habilement d'Abraham le premier musulman de l'Histoire.

C'est ainsi que le Prophète opère une "captation à la source" de l'épopée biblique. Sur ce point, le christianisme est en contradiction parfaite avec l'islam par l'effet d'une parole cinglante de Jésus. "Ne vous avisez pas de dire en vous-même: Nous avons pour père Abraham; car je vous le dis, des pierres que voici, Dieu peut susciter des enfants à Abraham" (Matthieu 3, 8-9). Jésus dit ici le contraire de ce que soutiendra Mahomet: cette fracture-là est irréductible. Autrement dit, la paternité abrahamique n'est pas une garantie d'élection ou de salut, ni un avantage au ciel, ni encore une faveur divine accordée à certains élus au détriment des autres....

dr

Le livre de Christian Makarian, directeur délégué de la rédaction de L'Express

LES « RELIGIONS DU LIVRE »

L'expression "gens du Livre" (Ahl al-Kitab), c'est-à-dire les juifs et les chrétiens, revient une trentaine de fois dans le Coran : si l'islam n'occulte pas ces derniers, s'il accepte en grande partie leur héritage, s'il se situe dans leur lignage, que leur reproche-t-il donc au final ? En vérité, le Coran accuse les "gens du Livre" d'avoir falsifié (tahrîf) leurs Ecritures, ni plus ni moins, et d'avoir perverti la vérité qu'elles contenaient. "Ô gens du Livre! Pourquoi dissimulez-vous la Vérité sous le mensonge? Pourquoi cachez-vous la Vérité alors que vous la savez ?" (3, 71).

La preuve de leur mensonge est offerte par le fait que les juifs et les chrétiens se sont divisés, opposés, au lieu d'offrir à Dieu le spectacle de la paix et de l'unité. Le Coran est très clair sur ce point: "Certains juifs altèrent le sens des paroles révélées... Ils tordent leurs langues et ils attaquent la Religion" (4, 46). La sourate 5, qui pratique un curieux amalgame entre chrétiens et juifs, étant définitive : "Ils [les juifs] altèrent le sens des paroles révélées ; ils oublient une partie de ce qui leur a été rappelé. Tu ne cesseras pas de découvrir leur trahison" (v. 13)... Parmi ceux qui disent: "Nous sommes chrétiens, nous avons accepté l'alliance", certains ont oublié une partie de ce qui leur a été rappelé. Nous avons suscité entre eux [les juifs et les chrétiens] l'hostilité et la haine jusqu'au jour de la Résurrection (v. 14)... Ceux qui disent: "Dieu est, en vérité, le Messie, fils de Marie", sont impies. Dis: "Qui donc pourrait s'opposer à Dieu s'il voulait anéantir le Messie, fils de Marie, ainsi que sa mère, et tous ceux qui sont sur terre » (v. 17)... Les juifs et les chrétiens ont dit: "Nous sommes les fils de Dieu et ses préférés. » Dis : « Pourquoi, alors, vous punit-il pour vos péchés" (v. 18). La conclusion de cette sourate terrible se passe de commentaires: "Si les incrédules possédaient tout ce qui se trouve sur la terre, et même le double, et s'ils l'offraient en rançon pour éviter le châtiment au jour de la Résurrection, on ne l'accepterait pas de leur part : un douloureux châtiment leur est réservé. Ils voudront sortir du feu, mais ils n'en sortiront pas : un châtiment leur est réservé" (5, 36-37). Le mot châtiment est prononcé trois fois, bien que Dieu soit désigné, deux versets plus loin, comme "celui qui pardonne" et qu'il soit qualifié de "miséricordieux".

L'exaltation du discours fait ressortir la nature extrêmement ambiguë, torturée, des rapports entre l'islam et les deux autres monothéismes. Le verset essentiel - "Nous avons suscité entre eux l'hostilité et la haine" - démontre au passage une conception très offensive de la bonté et de la miséricorde divines. Louis Massignon fera remarquer que "la tendance générale de la théologie islamique va à affirmer Dieu plutôt par la destruction que par la construction des êtres" (Passion, p. 631, n° 4). Le résultat en est une série de sourates particulièrement dérangeantes qui instaurent une tension permanente dans le rapport avec les juifs et les chrétiens.

A ce stade, il est utile de dissiper une opinion répandue, si souvent invoquée par les musulmans réformateurs comme par bon nombre d'intellectuels occidentaux : la Bible contiendrait encore plus de violence que le Coran, dans la mesure où elle contiendrait encore plus de passages où Dieu se montre cruel que le Livre saint de l'islam. C'est l'exemple type de l'incompréhension qui règne entre l'Occident et l'Orient, idée fixe que l'on retrouve tant dans le discours interreligieux que dans la doxa nihiliste. La Bible = le Coran est un faux-semblant qui suffit à illustrer l'impasse que constitue le "dialogue des civilisations".

Mettre tous les textes dos à dos, quelle harmonie parfaite! Le chrétien sécularisé tend la main en effaçant sa propre personnalité; l'athée résout toutes les différences en démontrant l'inanité universelle du fait religieux. Une telle "symétrie" a tout pour plaire. Elle est pourtant contraire à la vérité et a pour principaux effets d'éviter à la religion musulmane d'entreprendre l'effort d'interprétation moderne dont elle a tant besoin et de détruire la communauté de valeurs des sociétés postchrétiennes, actionnant du même coup des extrémismes fondés sur le rejet de l'autre. Il faut sérieusement réviser cette opinion.

La Bible présente trois différences de taille avec le Livre saint de l'islam. D'abord, elle n'est pas directement dictée par Dieu, surtout pas "incréée", mais écrite par des hommes inspirés par Dieu, ce qui l'autorise à contenir des erreurs et, par conséquent, fait appel à l'esprit critique du croyant. Il y a, par exemple, des incohérences manifestes, donc assumées en matière de chronologie dans plusieurs passages de l'Ancien comme du Nouveau Testaments. On y trouve également un grand nombre d'approximations qui montrent que l'exactitude n'est pas le but du texte, au bénéfice de la morale qu'il faut tirer de l'épisode. Au contraire du Coran, la Bible ne se récite pas, elle demande une "lecture", c'est-à-dire un processus de distanciation, un effort de déchiffrage, une capacité à dépasser la lettre.

Ensuite, la Bible relate l'histoire du peuple hébreu, narration parfois fastidieuse de mille pérégrinations effectuées sous le regard de Dieu. Que le texte comporte des scènes de massacre collectif, des meurtres, des viols, des supplices et des bains de sang est choquant à l'aune de l'universalisme contemporain tout en étant rigoureusement conforme à la tristesse du champ historique concerné. Mais jamais il n'est dit: "Nous avons suscité la haine entre eux" à destination des siècles à venir, comme nous pouvons le trouver dans le Coran.

Enfin, la Bible contient en elle-même la notion d'évolution comme celle d'interprétation. Plus qu'un livre, c'est un ensemble de livres, une véritable bibliothèque dont la définition fait justement débat depuis des lustres entre juifs et chrétiens, entre catholiques et protestants. Au cours des mille ans qu'a duré sa rédaction, cette "centrale documentaire de Dieu" n'a cessé de s'enrichir de nouveaux textes qui comportent des réflexions sur les épisodes antérieurs, les commentent, y renvoient. La Bible est ouverte à la spéculation intellectuelle, l'esprit des hommes est incité à investiguer. Même Dieu y trouve sa science: la théologie, invention chrétienne qui n'aura pas d'équivalent exact dans l'islam.

 

Par Mahomet
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Samedi 8 novembre 2008
Il arrive, hélas, trop souvent que les gens confondent entre Dieu et la religion. Pourtant il est clair que ce sont deux sujet distincts. Les croyants monothéistes reconnaissent qu'il n'y a qu'un seul Dieu. Pourtant, plusieurs religions prétendent être le chemin ou l'intermédiaire entre Dieu et les Hommes. Examinons les choses d'un peu plus près:

Dieu est le créateur de la terre des cieux et de l'univers, ainsi que de tout ce qui s'y trouve: objets, hommes, animaux. Depuis la création, l'homme a toujours essayé de rentrer en contact avec son créateur. A cet effet, il a commencé par essayer de ses faire une image de Dieu. Dans certaines civilisations, Dieu est représenté par le Soleil, dans d'autres par la lune, etc... et en fonction des ces représentations, se sont développés des habitudes, devenues, rites, puis dogmes, créant ainsi un certain nombre de religions. Certaines se sont accrochées à l'idée d'un Dieu unique (comme chez les juifs), d'autres comme chez les grecs et les romains, ont attribué ) chaque événement ou situation une divinité particulière.

Le but avoué et reconnu des religions est de rapprocher l'être humain de la divinité envisagée. C'est, entre autres, le cas de l'Islam, du christianisme, etc...

Or, le mode de fonctionnement de la religion, consiste à définir des méthodes et moyens d'accès à la divinité considérée. C'est ainsi, par exemple, que l'islam définit le moyen d'accès à Dieu au travers de ces cinq pilliers: La chahada, la prière, la Zakat, le Jeûne et le pellerinage à la Mecque. L'observance des ces rites assure, selon l'islam, une pratique correcte de la religion et permet au pratiquant d'ccèder au royaume de Dieu. Sans aller dans les détails, notons que l'ensemble des religions s'appuient sur le même type de raisonnement, définitions les moyens d'accéder à la présence de Dieu. Le fait de ne pas observer avec rigueur les rites ainsi définis, exclut le pratiquant de la présence divine.

Par ce raisonnement, nous pouvons conclure que la présence de Dieu se gagne ou se mérite à la faveur de l'observance des pratique instituées par la religion suivie. C'est à force d'obéissance qu'on gagne, en quelque sortes, des points pouvant nous permettre de mériter l'accès direct à Dieu.

Le problème qui se pose, avec ce genre de raisonnement, c'est qu'il n'y a aucun moyen de vérifier sur terre si on a obtenu ou non, le nombre de points (appelés en islam Hassanates) pour mériter l'accès à la présence de Dieu. Nu n'est assuré d'avoir obtenu le nombre de points requis. Et nul ne sais combien de points il faut. Le croyant, pratiquant, ne saura s'il a réussit que lors du Jugement Dernier. Il est alors, trop tard pour essayer de se racheter...

Il n'est pas possible d'accepter cette approche. Ce n'est pas par la pratique des bonnes actions et le respect des rites qu'on accède à la présence de Dieu. Si quelqu'un souhaite s'approcher de Dieu, il doit d'abbord être conscient que Dieu est saint, pur et sans défauts. Et que l'Homme lui même est tout le contraire, depuis la chute d'Adam et Eve. L'être humain est entaché de péché. Il est impur et ne peut se permettre d'approcher Dieu. Pour ce faire, il est obligé, au préalable, d'être lavé de tout péché, de tout défaut. Il est impératif qu'il soit entièrement purifié.

Comment faire?

Jésus a dit:" Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par Moi". Il est donc, le seul chemin, le seul moyen par lequel nous pouvons approcher Dieu. Pour cela, Jésus a donné sa vie, en mourrant sur la croix, et en laissant couler son sang afin de purifier tout ceux qui croient en lui. Une foi, Jésus accepté dans sa vie, le croyant est entièrement purifié de ses péchés. Il est ensuite présenté devant Dieu, saint, pur et sans péché. Ce n'est qu'à ce moment que l'Homme est accepté en présence de Dieu, qui devient son père.

Il est possible de faire l'epérience de la vie nouvelle en Jésus Christ. Il suffit de la lui demander. Chacun peut s'adresser à Dieu de la façon la plus libre et lui demander de se révéler à lui au travers de son fils Jésus Chrit. Ensuite, il faudra laisser Dieu agir et répondre comme bon lui semble. Il suffit de lui faire confiance....
Par Mahomet
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Dimanche 23 décembre 2007

 


Mahomet ou Mohamed?

Plusieurs internautes m'ont écris ces derniers temps pour me demander de ne pas utiliser l'appelation de "Mahomet" à la place de celle de Mohamed, Mohammed, Muhammad, etc...

Permettez moi d'apporter une clarification importante: le passage d'une langue à une autre ne permet pas toujours une transcription correcte d'un nom. Ce n'est que l'usage qui en fait un terme consacré. Ainsi, "Jean", ne s'est jamais appelé "Jean", ni "Yahia", ni "Youhanna". En fait, il s'agit de la transcription d'un nom hébraique qui est à l'origine "Yehoshanane" qui veut dire: Dieu a pitié.

De même, Moise ne s'est jamais appelé Moise, ni Moussa, mais bien, MOSHE. Le passage d'une langue à une autre a provoqué des déformations permettant à la langue d'accueuil de l'intégrer.

J'aimerais également ajouter l'exemple de Jésus, qui ne s'est jamais appelé Aissa. Le véritable nom de Jésus étant Yehoshua, en hébreux, sa langue maternelle. Ce nom, veut dire Dieu Sauve.

D'ou vient le prénomde Mahomet?

Mohamed, en arabe, n'a pa pu être ainsi prononcé dans toutes les langues. C'est ainsi que les maliens l'apellent MAMADOU, les Kabyles MOHAND, les hindous MAHOUND, etc...

MAHOMET vient du turc MEHEMET. C'est la transcription latine de MEHEMET qui a donné MAHOMET en français. Les anglo-saxons l'apellent MUHAMMAD.

L'avantage d'appeler le prophete de l'Islam MAHOMET, c'est de permettre sa distinction avec toute autre personne qui s'apelle Mohamed. Lorsqu'on utilise le nom de Mahomet, on sait directement de qui il s'agit. Il n'est donc, nullement question de blasphème ou de manque de respect envers sa personne...
Par Mahomet
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Mardi 18 septembre 2007



Jeûne du Ramadan

Avez-vous déjà pratiqué un jeûne ? Un jeûne ayant de réelles vertus thérapeutiques, dépuratives, voire, selon vos croyances, spirituelles ? Si oui, vous savez déjà que le Ramadan n’est pas un jeûne. C’est même exactement l’inverse…

Quelle que soit la façon de considérer la question, qu’elle soit spirituelle, médicale ou physiologique, le Ramadan auquel se livrent le musulman n’est pas un jeûne. C’est au mieux, d’un simple point de vue technique, une privation quotidienne d’eau et de nourriture pendant 12 à 15 heures,  privation essentiellement placée sous le signe de l’impatience et de l’hypoglycémie agacée.


De la "pénitence" du jeûne véritable, du bénéfice escompté même d’une simple diète, il ne demeure en effet dans le Ramadan que l’attente crispée d’une libération à courte échéance, celle qui autorise, dès le soir venu, tous les débordements, tous les excès et, en fait de jeûne, la goinfrerie la plus absolue.

«Le ramadan, c’est la période fastueuse où on s’éclate en cuisine. Dès la rupture du jeûne,  le festin, commence» dit cette musulmane qui n’a pas sa langue dans sa poche (tiré de Libération).


Dans beaucoup de pays musulmans, le mois de Ramadan est donc paradoxalement devenu synonyme de consommation à outrance : les gens y mangent beaucoup plus qu’à n’importe quelle autre époque de l’année, et la période est marquée par la fièvre consommatrice qui frappe les ménagères en prévision des repas particulièrement riches des nuits ramadanesques.

"Le ramadan est l’occasion pour beaucoup d’une prise de poids notoire et de la multiplication de festivités nocturnes." (afrik.com)

"Pendant le Ramadan, le seul Dieu, c’est la bouffe : ce mois de discipline religieuse est devenu un mois d’auto-complaisance absolu et d’hédonisme vorace " ( north-of-africa.com)

Ce paradoxe majeur d’un "jeûne" vécu sur l’alternance rapide entre privation et gloutonnerie se renforce d’une deuxième hypocrisie soigneusement entretenue : la stoïque restriction d’eau et de nourriture de la journée est pour une large part une orgueilleuse façade qui se lézarde au moindre examen.

"Je trouve qu’il y a beaucoup d’hypocrisie" témoigne Akimath, (Sénégal), "la plupart des gens ne font pas le ramadan avec sérieux ! Les gens se cachent pour manger et font semblant de jeûner en public… On dirait que faire le ramadan est plutôt une question d’honneur. Personnellement, je ne suis pas surprise quand je vois des gens manger. Je préfère ça aux cachotteries"

 A ce sujet, on lit également avec un intérêt tout particulier le témoignage de ce professeur français au Maroc :

A Ramadan, des collègues [marocains] venaient souvent le matin prendre un petit déjeuner consistant. Ou dans l’après midi, un en-cas, du café et des œufs au plat, chez moi ou chez une autre collègue française, car ils n’osaient le faire chez eux. Mes amies françaises et moi (…) étions peinées de voir des adultes devoir se cacher comme des enfants mangeant un pot de confiture.

Au fur et à mesure de mes années passées au Maroc, les changements sont devenus très perceptibles. En 1973, mes élèves mangeaient en se cachant à peine dans les toilettes, ceux de 1995 arrivaient dès le premier jour, faussement épuisés de la première nuit précédant le premier jeûne, en se traînant avec un jeu de cartes dans les mains. Tout au long de ma carrière, j’ai du affronter l’immense paresse, le fallacieux prétexte de Ramadan, transformé par tous en un mois supplémentaire de vacances qui cachent leur nom.

On fait semblant de travailler, on fait semblant de jeûner, on ne travaille plus, on dort, on n’écoute plus, on geint, on saute les cours de fin de journée, mais on veille , on joue aux cartes, on se promène tard en ville (…)

Moi-même je jeûnais pour montrer que si l’on veut le faire, on le fait sans ce battage despotique ! (…). Je rappelais à mes élèves que les chrétiens avaient le carême. Et ceux qui voulaient le faire le faisaient dans la plus grande discrétion, sans cette ostentation.

 Je suggérais que ceux qui faisaient Ramadan en renâclant ou en pleurnichant, n’avaient pas à le faire puisqu’ils témoignaient par leur attitude qu’ils n’en avaient aucune envie. Les élèves poussaient des hauts cris : comment ? Eux marocains, musulmans n’avaient pas envie de faire Ramadan ! Mais je me fourvoyais !


Qu’il était dur de les faire se regarder avec vérité, avec lucidité : ils étaient comme la société, toujours en train de se mentir à eux-mêmes, de porter le masque, de refuser de se poser des questions, de savoir qui ils étaient, ce qu’ils voulaient, d’affronter leur propre réalité : ils étaient musulmans sans discuter, sans réfléchir à ce que cela les engageait, ils étaient musulmans comme on est grand, petit, frisé ou châtain ! Il y avait, comme chez certains de mes amis marocains de faculté, le même aveuglement.

Je me rappelle de l’un d’entre eux qui dormait toute la journée et à qui nous passions les cours pour qu’il les recopie pendant la nuit : je lui dis, sous le sceau du bon sens me semblait-il : "mais en fait tu as juste inversé ton rythme de vie ; je ne vois aucune différence, ni d’épreuve du jeûne là dedans !"… Je l’avais offusqué !

Les singeries du ramadan actuel n’ayant donc rien à voir avec une quelconque spiritualité - fut elle de mauvaise aloi -, c’est sous un angle purement "culturel", celui d’une affirmation identitaire, qu’il faut envisager cette pratique.

"Pour une grande majorité de gens, c’est un rite identificatoire", estime la sociologue Leila Babes. "Le ramadan marque davantage une appartenance culturelle et affective à une communauté" ajoute-t-elle.

Cette affirmation identitaire, qu’en bonne logique on aurait espéré voir se résorber au fil des années (et au fil de l’"intégration"), cette affirmation, donc, ne fait d’ailleurs que croître. Les prescriptions religieuses sont maintenant un enjeu dès l’école :

Le mois de carême musulman est une occasion de tension dans beaucoup d’écoles, de collèges et de lycées. Massivement suivie, pratiquée par des enfants de plus en plus jeunes (depuis le cours préparatoire), l’observance du jeûne est manifestement l’objet de surenchères entre organisations religieuses, qui aboutissent à l’émergence puis à la diffusion de prescriptions de plus en plus draconiennes. (Rapport Obin, 2004)

Il faut donc bien dire que la permanence des traditions musulmanes, leur conservation farouche, en notre "très chrétienne" Europe, par des populations présentes sur notre sol depuis au moins trois générations, signe d’évidence et au minimum un divorce. Mieux, un refus.

"Non, ils ne veulent pas s’assimiler. Ni s’intégrer, ni s’associer. Ils veulent les droits sans les devoirs. Les papiers sans l’identité. Ils veulent pour eux les avantages de notre société et pour nous les obligations et interdits de leur coutume. Ils ne sont pas des hôtes mais des occupants." (Libre Journal de la France courtoise)

Source : http://webresistant.over-blog.com/article-12350793.html

Par Mahomet
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Mercredi 12 septembre 2007
Biographie du Prophète Mohammad 

 

Biographie du Prophète Mohammad

Source : http://www.albouraq.org/biog/biogmmd.htm
Les
[commentaire entre crochets] et les surlignages sont des ajouts... Par Coranix.com

La vie du Prophète bien aimé, Mohammad ibn Abdoullah, est mieux connue que celles des prophètes précédents; en effet, par suite de l'usure du temps et des événements historiques, le livre, la loi et la personnalité de ces anciens prophètes ont été déformés et cette dénaturation a quelque peu obscurci l'histoire de leur vie. Ce que l'on sait d'eux repose principalement sur le texte coranique, les propos du Prophète et des saints Imams.

Par contre, l'histoire de la vie de Mohammad s'appuie sur des sources qui l'éclairent suffisamment. Le Prophète bien-aimé de l'Islam est le dernier envoyé que le Seigneur miséricordieux a délégué aux hommes pour les guider.


Quatorze siècles auparavant, le monde vivait d'une telle manière qu'il ne restait de la religion monothéiste rien qu'un nom, les gens s'étant totalement écarté de l'unicité divine, de la connaissance de Dieu, des traditions humanistes et de justice sociale; la très respectable
Ka'aba était devenue le sanctuaire des idoles et la religion d'Abraham transformée en idolâtrie. Les Arabes menaient une vie tribale, même dans les quelques villes du Hedjaz et du Yemen; la nation arabe vivait dans les conditions les plus déplorables: au lieu de la culture et de l'éducation, parmi les habitants régnaient la luxure, l'obscénité, l'ivresse, le jeu; les jeunes filles étaient enterrées vivantes et la plupart des gens ne parvenaient à vivre qu'en volant, pillant, massacrant les biens et le bétail de leurs voisins; faire couler le sang et opprimer les autres étaient devenus des actes plus qu'honorables [après le passage de Mahomet, ce fut complètement différent : les musulmans vécurent en volant, pillant, massacrant les biens et le bétail de leurs voisins non-musulmans; faire couler le sang et opprimer les autres étaient devenu des actes religieux de défense de l'islam, ordonnés par Allah, selon le beau modèle de Mahomet. Ce n'était plus du tout la même chose...]
. C'est dans un tel milieu, arriéré et misérable, que le Seigneur affectueux chargea le noble Prophète de réformer et de guider les hommes; pour atteindre son but. II lui révéla le Coran - qui comprenait l'enseignement juste, la connaissance divine, la réalisation de la justice, les conseils judicieux - et le Prophète appela les gens à suivre ce texte divin, document de vérité et d'humanité.


Le noble Prophète est né en l'an 570 (après J.C.), soit 53 ans avant l'hégire, à
la Mecque dans une famille considérée comme la plus honorable et la plus authentique famille arabe. Avant de venir au monde, il perd son père et à six ans sa mère meurt, laissant le petit garçon à la charge de son grand-père, 'Abdoul Mouttalib. Ce dernier décédant deux ans après, l'enfant est remis à son oncle, l'affectueux Abou Tâlib (père d'Ali, émir des croyants) qui va dès lors s'occuper de lui. L'oncle en question aimera Mohammad comme son propre fils; de façon constante, il le soutient et le protège sans la moindre négligence. Cet appui permanent s'affirmera jusqu'à la veille de l'hégire.


Les Arabes de
la Mecque, comme les autres arabes, élevaient des moutons et des chameaux, commerçaient parfois avec les pays voisins, notamment la Syrie. Ils étaient ignorants et incultes, aucunement soucieux de l'instruction et de l'éducation de leurs enfants. Mohammad, comme les autres membres de sa tribu, ne savait ni lire ni écrire; mais, dès l'enfance il se distinguait des autres par ses diverses qualités: il n'adorait aucune idole, il ne mentait pas, il ne volait pas, il ne trahissait pas, il s'abstenait de commettre de mauvaises actions, il était sage et compétent. Aussi, en très peu de temps, il avait acquis l'estime et la confiance des gens, d'où son surnom de Mohammad le fidèle (amîn). En effet, les Arabes lui confiaient généralement leurs biens et louaient sa fidélité et sa compétence.


Il a environ une vingtaine d'années quand une riche dame de
la Mecque - la grande et noble Khadija - le choisit comme agent de commerce: grâce à sa sagesse et son honnêteté, Mohammad réalise de gros bénéfices pour cette dame qui, charmée de plus en plus par sa personnalité et son savoir-faire, lui propose de l'épouser. Bientôt, ils se marient et le jeune Mohammad poursuit ses activités marchandes comme auparavant.


Jusqu'à
quarante ans, ce saint homme entretenait de bons rapports avec les gens qui le considéraient non seulement comme l'un des leurs mais comme le plus qualifié, le plus avisé d'entre eux. Ses qualités morales, sa conduite exemplaire, son refus de l'oppression et de la cruauté, sa modestie, lui avaient gagné le respect et la confiance des hommes de la région. Ainsi, quand les Arabes commencèrent à réparer la maison de la Ka'aba, une dispute éclata entre les divers clans concernant l'installation de la pierre noire; les parties en présence firent appel à Mohammad pour trancher leur litige. Ce dernier fit déposer la pierre noire dans un burnous que les chefs de clans tenaient ensemble. D'un même mouvement, ils portèrent la pierre sacrée et la placèrent dans la maison aux idoles.


Grâce à cette intervention, le litige fut résolu sans violence et sans effusion de sang. Avant la diffusion de sa révélation prophétique et bien que monothéiste, donc opposé à l'idolâtrie, Mohammad n'avait été l'objet d'aucune pression de la part de ses compatriotes; ceci d'une part, parce que les Arabes laissaient les juifs, les chrétiens et autres librement exercer leur religion, d'autre part, parce que Mohammad ne s'en était pas pris encore directement aux croyances et aux superstitions des gens.


L'histoire du moine Bahîra

A l'époque où Mohammad vivait auprès de son oncle Abou Tâlib, c'est-à-dire, alors qu'il n'était pas encore pubère, il accompagna ce dernier dans son voyage commercial à Shâm (Damas). La caravane qui était très importante regorgeait de marchandises; après avoir pénétré sur le territoire syrien, elle fait une halte près d'un monastère situé à proximité de la ville de Basrâh; un moine dénommé Bahîra sort du couvent et invite les voyageurs à venir se reposer à l'intérieur du monastère. Abou Tâlib, comme les autres voyageurs, accepte la proposition, laissant Mohammad surveiller ses affaires et ses biens. Bahîra apprenant que tout le monde est présent au couvent sauf Mohammad, exige qu'on l'amène. Abou Tâlib appelle alors son neveu installé sous un olivier. Après avoir longuement scruté le jeune adolescent, Bahîra le prend, avec son oncle, à part; il lui demande: "Jure moi par Iât et 'Ozzâ (les deux déesses adorées par les habitants de la Mecque) que tu répondras à ma question". Mohammad répond: "Ces deux idoles sont les choses que je déteste le plus". Bahîra lui demande: "au nom de Dieu l'Unique, je te prie de dire la vérité. Le jeune Mohammad répond: "Je n'ai jamais menti, j'ai toujours dit la vérité; pose ta question". Bahîra dit alors: "qu'aimes-tu le plus au monde?". Mohammad déclare: "la solitude. Bahîra questionne à nouveau le jeune adolescent: "Que regardes-tu le plus et qu'aimes-tu regarder le plus?". Mohammad dit: "Le ciel et ses étoiles". Bahîra lui demande alors: "Lorsque tu observes les cieux, tu penses à quoi?". Il répond par un long silence. Bahîra, après avoir examiné son front lui dit: "Quand et comment tu t'endors?". L'adolescent répond: "Quand je regarde le ciel et les étoiles, je me vois au-dessus des étoiles". Bahîra redemande: "rêves-tu aussi?" Le jeune Mohammad déclare: "Oui, et tout ce que je rêve, je le vois aussi quand je suis réveillé". Bahîra demande alors: "que vois-tu en rêve?", et le jeune adolescent reste muet. Après un moment de silence, Bahîra demande à Mohammad: "Puis-je voir entre tes deux épaules?". Ce dernier acquiesçant, Bahîra écarte le vêtement de l'adolescent et découvre un grain de beauté: "C'est bien ça>> murmure-t-il. Abou Tâlib étonné lui lance: "Que dis-tu, qu'est ce que c'est?"

Bahîra se tournant vers Abou Tâlib lui demande "Quel lien familial te lie à cet adolescent?". Comme Abou Tâlib aimait Mohammad comme son propre fils, il déclare: "C'est mon fils". Bahîra dit alors: "Non, le père de cet adolescent doit être décédé". "D'où le sais-tu?" s'enquiert Abou Tâlib surpris, avant de révéler au moine que Mohammad est son neveu. Bahîra déclare à l'oncle: "Ecoute-moi bien, un avenir radieux et surprenant attend cet enfant. Si d'autres que moi aperçoivent ce que j'ai vu, ils le reconnaîtront et le tueront. Tu dois le mettre à l'abri des ennemis". Abou Tâleb demande alors: "Mais, qui est-il?" Et, Bahîra lui déclare: "Ses yeux annoncent un grand prophète et son dos indique cette clarté".


L'histoire du moine Nestorien

Quelques années plus tard, Mohammad se rend à nouveau à Shâm mais, cette fois, en tant qu'agent commercial de la noble Khadija. Cette dernière le fait accompagner de son esclave Missarah. Arrivant près d'un couvent situé aux environs de Basrâh, les voyageurs font halte et Mohammad s'installe sous un arbre. Nestor, moine qui connaissait Missarah, sort du couvent pour le recevoir. Il demande à Missarah qui est la personne qui repose sous l'arbre. L'esclave répond c'est un homme de la tribu des Qoraysh. Nestor déclare alors: "Personne ne s'arrête sous cet arbre si ce n'est le prophète de Dieu". Puis, il demande: "Est-ce que ses yeux sont tachés de rouge?". Missarah répond: "Oui, ses yeux ont continuellement cette couleur". Le moine conclut: "Oui, c'est bien lui; il est le dernier des prophètes de Dieu. Pourvu que je puisse entendre son appel lorsqu'il entreprendra sa mission".


L'annonce de la bonne nouvelle par les Juifs de Médine.

Nombre de tribus juives qui avaient lu dans leurs livres que bientôt, un messie allait venir en Arabie, avaient quitté leur patrie pour se rendre au Hedjaz ; elles s'étaient installées à Médine et aux alentours, attendant l'arrivée du prophète annoncé. Comme cette communauté transplantée était riche et opulente, les Arabes effectuaient, de temps en temps, quelques raids contre leur campement. Mais, les Juifs supportaient patiemment les méfaits des pillards car, ils espéraient qu'après la venue du messie ils pourraient se venger de leurs oppresseurs arabes.

Un des principaux facteurs qui contribua à favoriser la diffusion de la foi musulmane fut la préparation des consciences; les hommes de l'époque vivant dans l'attente du sauveur de Dieu crurent le nouveau messager et si les Juifs refusèrent la nouvelle parole divine cela ne releva que de leur fanatisme.


le Coran
évoque l'annonce des prophètes.

Le Seigneur Tout-Puissant se réfère diversement à la bonne nouvelle qu'est la prophétie: "... Pour ceux qui suivent l'envoyé: le Prophète gentil qu'ils trouvent mentionné chez eux dans la Tora et l'Evangile. II leur ordonne ce qui est convenable, il leur interdit ce qui est blâmable; il déclare licites, pour eux, les excellentes nourritures; il déclare illicite, pour eux, ce qui est détestable ; il ôte les liens et les carcans qui pesaient sur eux. Ceux qui auront cru en lui; ceux. qui l'auront soutenu; ceux qui l'auront secouru; ceux qui auront suivi la lumière descendue avec lui: voilà ceux qui seront heureux! (Coran, VII,157).


"Lorsqu'un Livre venant de Dieu et confirmant ce qu'ils avaient reçu leur est parvenu, - ils demandaient auparavant la victoire sur les incrédules - lorsque ce qu'ils connaissaient déjà leur est parvenu, ils n'y crurent pas. Que la malédiction de Dieu tombe sur les incrédules! (
Coran, II, 89).


Du commencement de la mission à l'Hégire

Le Seigneur Tout-Puissant envoya aux hommes un messager pour les inviter à l'unicité divine et au monothéisme; Il délégua ce missionnaire dans la péninsule arabe qui était, sans exagération, un foyer de misère, de tyrannie, de corruption, de cruauté et de malheur. Cet envoyé appelait les hommes à faire le bien, à consolider les rapports sociaux, à observer la justice, à se soulever promptement contre les oppresseurs et pour la vérité, à instaurer le bonheur humain sur des principes de foi, de vertu, de coopération et de dévouement. Au début, le Prophète, conscient de l'arriération de son milieu, ne divulgua sa mission qu'à ceux qui étaient prêts à entendre la bonne parole; aussi, il n'eut au début qu'un nombre restreint d'adeptes dont les premiers furent - d'après les récits rapportés - son cousin paternel 'Ali, premier homme initié à l'Islam, et sa femme la noble Khadija, première initiée à l'Islam. Après un certains temps, il reçut l'ordre d'inviter ses proches à se convertir à la foi divine; suivant le commandement de Dieu, il invita chez lui ses parents et proches (soit environ une quarantaine de personnes) et leur annonça la mission dont le Seigneur l'avait chargée. Bientôt, sur ordre divin, il étendit son appel et invita le peuple à suivre la foi musulmane; ainsi, il porta le flambeau de la direction divine hors de sa maison afin d'éclairer tout l'univers. La réaction des Arabes, surtout ceux qui habitaient la Mecque, fut hostile: les infidèles, les impies rejetèrent violemment cette invitation pleine de bonne volonté. On accusa Mohammad de sorcellerie; on le traita de rabbin, de fou, de poète; on se moquait de lui, méprisant sa personne et son message; quand il appelait les gens à suivre sa nouvelle doctrine ou lorsqu'il priait, ses adversaires semaient le trouble et le désordre; ils allaient même jusqu'à lui lancer des ordures, des ronces, des broussailles, des pierres, quand ils ne le frappaient pas. Parfois, on tentait de le corrompre en lui promettant monts et merveilles, croyant ainsi le faire dévier de son objectif sacré. Mais, toutes ces tentatives restèrent vaines, le Prophète demeurant inébranlable, bien qu'attristé par l'ignorance et l'entêtement de sa nation. D'ailleurs, dans plusieurs versets coraniques révélés le Seigneur cherche à le consoler, l'encourageant à faire preuve de patience; dans d'autres, Dieu lui ordonne de ne point tenir compte des propos et des avances des gens.


Ceux qui suivirent le Prophète furent l'objet de multiples attaques et tortures; certains même périrent sous la main de l'infidèle. Parfois, la pression devenait si intolérable que les partisans demandaient à leur guide de les autoriser à lancer un soulèvement violent afin d'en finir plus vite, vues les souffrances endurées; mais, le Prophète leur disait: "Je n'ai pas encore reçu d'ordre du Seigneur Tout-Puissant; il nous faut patienter". Certains ne purent supporter tant de maux et pliant bagages ils quittèrent leur patrie. Bientôt, la situation devint si critique pour les Musulmans que le Prophète autorisa à ses partisans de s'exiler en Ethiopie pour se mettre à l'abri des persécutions de leurs compatriotes. Un premier groupe, avec Dja'afar Ibn Abou Tâlib (frère de l'Emir des croyants et un des compagnons préférés du Prophète) à sa tête, prit le chemin de l'Ethiopie. Quand les infidèles de
la Mecque apprirent l'exil des Musulmans, ils déléguèrent deux représentants chargés de présents auprès du roi d'Ethiopie pour demander au souverain l'extradition des exilés; mais, Dja'far Ibn Abou Tâlib parvint à convaincre le roi, les prêtres chrétiens et les autorités du pays: dans un discours éloquent, il leur parla de la personnalité lumineuse du Prophète, des préceptes de l'Islam et leur récita des versets de la sourate Marie; les propos de Dja'far émurent si profondément l'assistance que les larmes coulèrent de leurs yeux. Le roi d'Ethiopie refusa d'extrader les réfugiés; il rendit aux délégués de la Mecque leurs cadeaux et donna l'ordre de faciliter l'installation des Musulmans exilés. Après cet échec, les infidèles de la Mecque conclurent le pacte de rompre les relations, à tous les niveaux avec les Bani-Hâchem, parents ou partisans de Mohammad; après avoir fait signer ce pacte aux habitants, les ennemis du Prophète le déposèrent dans la Ka'aba. Bani-Hâchem, qui accompagnait Mohammad, se trouva obligé de partir avec les siens de la Mecque pour se réfugier en signe de protestation dans une vallée, connue sous le nom de défilé d'Abi Tâlib. Là, ils vécurent dans les conditions difficiles, n'osant sortir du défilé, supportant la chaleur torride et les lamentations de leurs femmes et enfants. Trois ans après, les infidèles renoncèrent à leur pacte, d'autant plus que ce texte avait disparu de la Ka'aba et que les tribus de la région reprochaient leur attitude vis-à-vis de Bani-Hâchem et des siens; ces derniers purent donc mettre un terme à leur asile dans la vallée.


Cependant, c'est à cette époque que deux grands malheurs vont toucher le Prophète et sa communauté: Abou Tâlib, le seul protecteur de Mohammad, et Khadija, sa douce épouse, meurent (620). Avec la disparition de ses deux puissants soutiens, l'existence du Prophète va redevenir difficile; il n'ose se montrer en public, de peur d'être attaqué par ses ennemis qui le guettent.


Le voyage à Tâ'éf

L'année où le noble Prophète et Bani-Hâchem sortirent du défilé d'Abou Tâlib était la treizième année du commencement de la mission (bé'çat).C'est le moment que choisit le noble Prophète pour faire un petit voyage à Tâ'éf - ville située à environ cent kilomètres de la Mecque - et inviter les habitants à se convertir à l'Islam; mais, les ignares et les gredins de la ville se ruèrent sur le messager de Dieu, l'injurièrent et le lapidèrent, l'obligeant à fuir. De retour à la Mecque, Mohammad préféra se cacher de la population hostile; d'ailleurs, les dignitaires de la Mecque, trouvant les conditions favorables, avaient décidé, au cours d'une réunion secrète à l'Assemblée de se débarrasser du Prophète: ils avaient convenu de choisir un homme dans chacune des tribus arabes pour l'assassiner; en effet, en faisant participer toutes les tribus au meurtre de Mohammad, même le clan de Bani-Hâchem ne pouvait recourir à la loi du talion contre les meurtriers car l'un de ses membres appartenait au groupe des assassins. Le projet fut appliqué et près de quarante volontaires choisis parmi les diverses tribus arabes encerclèrent, en pleine nuit, la demeure du Prophète; ils devaient à l'aube attaquer la maison et massacrer Mohammad. Pourtant la volonté de Dieu fut autre et le projet échoua piteusement; le Seigneur révéla au Prophète le complot qui se fomentait contre lui et lui ordonna de quitter la Mecque en pleine nuit pour s'exiler à Médine. Le Prophète mit au courant 'Ali et lui commanda de dormir à sa place ; après avoir fait ses dernières recommandations, Mohammad sortit de sa demeure et se perdit dans la nuit; en cours de route, il rencontra Abou Bakr qu'il emmènera avec lui à Médine.

Notons que certains notables de Médine, avant l'exil de Mohammad, l'avaient rencontré à la Mecque; ayant bien accueilli son message céleste, ils lui avaient promis de le soutenir fermement s'il venait un jour à Médine.


L'exil du Prophète à Médine

Fuyant ses assassins, le Prophète bien-aimé se rend donc en pleine nuit dans une grotte de la montagne Garé-ssor avoisinant la Mecque; après s'être caché trois jours dans la grotte, il poursuit son voyage jusqu'à Médine où la population l'accueille chaleureusement. Pendant ce temps, les assaillants qui encerclaient la maison du Prophète donnent finalement l'assaut et se retrouvant face à 'Ali qui somnolait à la place du Prophète; surpris et désemparés, on les informe que Mohammad est sorti de la Mecque; les quarante agresseurs se ruent hors de la ville mais, toutes leurs recherches demeurent vaines.


Le Prophète s'installe à
Médine où les habitants se convertissent à l'Islam et assurent la protection de leur guide. Médine devient une ville islamique et prend le nom de ville du Prophète (médina-al-raçoul) au lieu de Yathrib, désignation traditionnelle. Dans la première ville de l'Islam, près du tiers des habitants étaient des hypocrites, des faux fuyants, qui faisaient semblant de croire à la religion musulmane, de peur du reste de la population arabe.


Le soleil de l'Islam commença à briller
dans le ciel clair de Médine; l'état de guerre qui s'était établi depuis des années entre les deux grandes tribus des Aws et Khazaradj prit fin. Avec le retour de la paix, les croyants de Médine se rassemblèrent autour du foyer de la prophétie. Peu à peu, les tribus et clans de la région se convertirent à l'Islam et, les commandements divins révélés se réalisaient successivement. Chaque jour, une des racines de la corruption et du mal était anéantie, laissant sa place à la vertu et au bien. Les partisans du Prophète qui étaient demeurés à la Mecque vinrent bientôt rejoindre leurs coreligionnaires car, ils ne pouvaient plus supporter les pressions et exactions des infidèles Mecquois. Les gens de Médine les accueillirent chaleureusement. Ces exilés de la Mecque venus se réfugier à Médine furent appelés les "mohâdjerin" (émigrés) et les Musulmans de Médine les "ansar" (auxiliaires).


Il y avait alors de nombreuses tribus juives à
Médine, et aux environs, à Fadak, à Kheybar; leurs savants et docteurs annonçaient continuellement aux arabes de Médine la nouvelle du commencement de la mission (bé'çat) effectué par le Prophète de l'Islam. Cependant, quand, après l'exil de Mohammad, elles furent appelées à rejoindre les rangs des Musulmans, ces tribus refusèrent de se convertir. Finalement, un pacte de non-agression fut scellé entre l'Islam et les Juifs. L'expansion rapide de l'Islam avait accentué l'hostilité des infidèles de la Mecque. Ces derniers cherchaient un prétexte pour disperser la communauté des Musulmans. De leur côté, les partisans de Mohammad, notamment les émigrés de la Mecque, attendaient impatiemment un ordre divin pour en finir avec ces mécréants et sauver les femmes, vieillards et enfants qu'ils avaient dû laisser à la Mecque.


La "
bataille de Badr"", en l'an 2 de l'hégire, est la première guerre opposant les Musulmans de Médine aux infidèles de la Mecque; au cours de ce combat qui s'engage dans la plaine de Badr - située entre les deux villes -, les Musulmans mal équipés et en nombre inférieur - trois fois moins que les Mecquois - affrontent mille infidèles armés jusqu'aux dents. Grâce à la Providence, la victoire revient aux Musulmans qui défont complètement les infidèles; ces derniers ont d'énormes pertes tant en hommes - morts, blessés ou prisonniers - qu'en matériel de guerre. Après cette terrible défaite, les rescapés fuient vers la Mecque. On raconte que les infidèles laissèrent sur le champ de bataille près de soixante dix cadavres - dont la moitié d'entre eux avait été tuée par le sabre d'Ali - et plus de soixante-dix prisonniers.

 

La <<bataille d'Ohod>>, en l'an 3 de l'hégire, oppose encore les Mecquois dirigés par Abou Sofian aux croyants de Médine; au cours de ce combat qui se déroule dans la plaine d'Ohod - située près de Médine - trois mille Mecquois affrontent sept cents Musulmans. Au début, les forces du Prophète ont l'avantage mais, une série d'erreurs provoque leur encerclement puis leur défaite. Les pertes musulmanes sont lourdes: l'oncle du Prophète, Hamza, meurt en martyr avec près de soixante-dix hommes, la plupart des <<ansârs>> ; Mohammad est blessé au front et a une dent brisée; d'ailleurs, c'est l'agresseur du Prophète qui, ayant frappé l'épaule de ce dernier, a crié: "J'ai tué Mohammad" et a semé ainsi la panique parmi les Musulmans. Seuls 'Ali et quelques autres dirigent courageusement cette résistance acharnée, qui continue jusqu'à la tombée du jour, entraînant le regroupement des Musulmans qui avaient fui à l'annonce de la mort de leur chef. Mais, l'armée d'Abou Sofian préfère se contenter de cette victoire partielle; elle délaisse le champ de bataille et le dernier carré des forces musulmanes, pour aller clamer son triomphe aux gens de la Mecque; en cours de route, certains, regrettant de n'avoir pas poursuivi leur avantage jusqu'au bout - c'est -à- dire, de n'avoir ni capturé les femmes et les enfants des Musulmans, ni pillé leurs biens -, proposent de retourner vers Médine; toutefois, on leur apprend que les troupes musulmanes sont à leur poursuite et ils préfèrent rentrer précipitamment chez eux; d'ailleurs, la nouvelle était bien fondée car, le Prophète avait, sur ordre de Dieu, chargé 'Ali de poursuivre les infidèles.


Bien que les Musulmans subirent de lourdes pertes dans cette
bataille, les effets de cette défaite leur furent bénéfiques; en effet, ils tirèrent la leçon de cette guerre qu'ils avaient perdue parce qu'ils n'avaient pas suivi les ordres du Prophète.


Les deux armées s'étaient promis, à la fin de la
bataille, de se retrouver l'année suivante au même endroit, à la même époque. Le Prophète et ses hommes se présentèrent au moment convenu mais, les forces des infidèles évitèrent l'affrontement.


Après la guerre de Badr, les Musulmans s'organisèrent d'une meilleure façon et l'Islam se propagea dans toute la péninsule arabique; sauf la région de
la Mecque et de Tâ'éf qui restèrent imperméables à la nouvelle religion.


La "
bataille du Khandakh (fossé)" est la troisième guerre qui oppose les infidèles de la Mecque aux partisans du Prophète; dans ce dur combat, les infidèles avaient engagé toutes leurs forces pour anéantir les Musulmans. Cette bataille du "fossé" ou "guerre des factions" est entrée dans l'histoire de l'Islam.


Après la
bataille d'Ohod, Abou Sofian et les dirigeants de La Mecque avaient cru avoir porté un coup décisif à l'Islam. Pour parfaire leur victoire, ils excitaient les tribus arabes contre Mohammad et attisaient l'hostilité des Juifs. Ces derniers, qui avaient conclu, avec les Musulmans un pacte de non agression, finirent par violer leurs promesses en soutenant les infidèles. C'est pourquoi, en l'an 5 de l'hégire, une puissante armée, composée de la tribu de Qoreysh, des clans arabes et juifs, attaqua la ville de Médine. Le Prophète qui avait été informé de l'attaque ennemie demanda l'avis de ses compagnons.


Après avoir délibéré, on suivit la proposition d'un des compagnons, Salmân le Persan; on fit creuser autour de la ville un fossé défensif, une tranchée fortifiée. Lorsque les troupes d'Abou Sofian parvinrent aux portes de
Médine elles ne purent franchir le fossé; elles entreprirent de faire le siège de la ville mais, le vent, le froid, la fatigue et la discorde entre les clans arabes et juifs obligèrent bientôt les assiégeants à abandonner la partie. C'est au cours de cette guerre que le plus prestigieux chevalier arabe 'Amro Ibn Abdwoud est tué par le noble et puissant 'Ali. Les guerres qui suivent la bataille du fossé opposeront les Musulmans aux Juifs; ceux-ci n'ayant pas respecté le pacte de non-agression, s'étant ralliés perfidement aux infidèles de la Mecque, le Prophète infligea, sur ordre de Dieu, une sévère punition aux Juifs de Médine. Dans les divers affrontements les Musulmans sortiront victorieux, notamment à Kheybar où, pourtant, les Juifs possédaient des fortifications solides, des soldats aguerris, des équipements militaires. Lors de la prise de château de Kheybar, le vaillant 'Ali joua un rôle déterminant: après avoir tué le célèbre champion juif Marhab et dispersé les soldats ennemis, 'Ali défonce la porte de la forteresse envahie par les guerriers de l'islam et fait flotter le drapeau de la foi musulmane sur les donjons de la plate-forme. Avec ces guerres qui se terminent en l'an 5 de l'hégire, les Juifs du Hedjaz eurent leurs comptes réglés.


L'appel de l'Islam aux princes et rois

Le Prophète de l'islam s'installa à Médine où la plupart des Musulmans maltraités de la Mecque vinrent le rejoindre, accueillis avec chaleur par les "ansârs" de la ville. C'est à Médine que Mohammad fit construire la mosquée d'Al-nabi (du prophète); d'autres mosquées s'édifièrent peu à peu et divers émissaires allèrent prêcher la bonne parole aux alentours; des traités furent conclus avec les clans arabes ou juifs vivant à Médine où dans la région.

En l'an 6 de l'hégire, le Prophète envoya des lettres aux rois et sultans de pays tels que le Shah d'Iran, le César de Rome, le Khédive d'Egypte et le Négus d'Abyssinie.

Après quelque temps, les infidèles de la Mecque ayant à nouveau rompu les clauses du traité, le Prophète décida de conquérir la Mecque, En l'an 8 de l'hégire, il lance dix mille de ses guerriers sur la ville qui est conquise sans effusion de sang; les idoles de la Ka'aba sont brisées et tous les habitants de la Mecque se convertissent à l'Islam; les dirigeants de la ville qui, pendant vingt ans, s'étaient si violemment opposés à Mohammad et à ses adeptes furent appelés et pardonnés par le Prophète.

Après la conquête de la Mecque, le Prophète commença à nettoyer [ethniquement] les environs des derniers Arabes idolâtres. L'une de ces opérations de nettoyage [ethnique] devint la "bataille de Honayn", un des combats les plus importants du Prophète; dans la vallée de Honayn - située à une journée au sud de la Mecque -, douze mille combattants musulmans affrontèrent des milliers de cavaliers de la tribu Hawâzen; la bataille fut terrible et dès le début, les Hawâzen prirent un tel avantage que, mis à part 'Ali qui tenait l'étendard de l'Islam aux cotés de Mohammad et quelques braves, les troupes musulmans battaient en retraite.


Heureusement, quelques heures après, d'abord les "ansâr" puis, les autres Musulmans, reprenaient leurs postes et chargeaient l'ennemi victorieusement. Au cours de cette guerre, tous les cinq mille prisonniers capturés par les forces de l'Islam furent libérés sur ordre de Mohammad. Le Prophète remboursa en argent ceux qui n'avaient pas apprécié la libération de leurs prisonniers.


L'expédition de Tabouk fut entreprise en l'an 9 de l'hégire; Mohammad envoie ses troupes aux frontières du
Hedjaz et Shâm à Tabouk, car le bruit court que les Romains y ont concentré des forces; un premier affrontement a lieu à Mouteh, où des chefs renommés tels Dja'afar Ibn Abi Tâlib, Zayd Ibn Hârith, Abdullah Ibn Rawâh tombent en martyr sous les flèches des soldats de César. Lorsque les 30.000 hommes du Prophète atteignent Tabouk,

Par Mahomet
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Mardi 11 septembre 2007
Mahomet et les prophètes

Il est troublant de constater une différence entre Mahomet et les autres prophètes. Il n'y a aucune commune mesure. Si on analyse les caractères et les oeuvres des autres prophètes, on se rend compte tout de suite des contradictions. Par contre, si on compare tous ces autres prophètes entre eux, on sent immédiatement qu'ils sortent du "même moule".

Dans cet article, seront présentés les traits les plus importants de chacun des grands prophètes. Notament, Abraham, Moise Jésus, et David. Ces traits seront comparés à ceux de Mahomet....

Bienvenus au débat...
Par Mahomet
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Lundi 13 août 2007

Mahomet et les Femmes

Désolé pour les francophones. Ceci est un extrait, en arabe, d'une discussion entre deux personnes sur le rapport qu'entretenait Mahomet avec les femmes...

القمص ذكريا بطرس

        أمين هو الحقيقه الحقيقه أن هذا الموضوع بيشد إنتباه أى أنسان يقرأ السيره النبويه ويقرأ تاريخ الإسلام وتاريخ محمد بمنتهى الصراحه لأن العمليه ما هياش مجرد جواز لأ دا العمليه حاجه غريبه قوى أنا هلخص الموضوع بتاع علاقه محمد بالزوجات وحياته الجسديه فى أربع حاجات رئيسيه أولاً حب الرسول للنساء من واقع كلامه ثانياً عدد زوجات الرسول كما ذكرت فى المراجع الإسلاميه ثالثاً زواجه بالذات من عائشه وهى طفله ذات الست سنوات ودخل بيها وهى عندها 9 سنوات ثم رابعاً وده موضوع طويل شويه إستيلائه على زوجات أصحابه بالحيله أو بالعفيه ومنهم زواجه من زينب بنت جحش وهى زوجه أبنه بالتبنى زواجه من صفيه بنت حيي زواجه من جوريه بنت الحارس زواجه من الفتات الفزاريه ثم التصريح اللى أخده بأنه تزوج من يشاء يتزوج من يشاء مش بس اللى توهب نفسها ليه لأ اللى يشوفها وتقع عليها عينه وعزها تحرم على زوجها الكلام ده مثبت وموثق فا خلينا نشوف الحاجات دى فى الوقت الباقى محمد يحب النساء يحب النساء فى سونن أحمد ابن حمبل الجزء الثالث حديث 129-179 -285 والنسائى باب عشرة النساء صفحه 16 قال قال النبى قال النبى نبى الله حبب إليى من الدنيا النساء والطيب طب يمكن ده حديث أحادى وحديث مكذوب ومدسوس لأ الطبقات الكبرى لأبن سعد الجزء الأول صفحه 398 عن الحسن البصرى قال قال رسول الله ما احببت من عيش الدنيا إلا الطيبه والنساء ماهو الشيئ لزوم الشيئ ما هو النساء بس لازم يروحلهم مطيب علشان خاطر تبقى عمليه إثاره هكذا يقولون هكذا يقولون فى صحيح البخارى باب أغوسل صفحه 14 عن عائشه تقول أنا طيبت نبى الله ثم طاف بنسائه يعنى الطيب لزوم الشيئ وفى طبقات ابن سعد الجزء الأول صفحه 398 عن عائشه أيضاً كان يعجب نبى الله من الدنيا بثلاث أشياء أه دوا كانوا الطيب والنساء نشوف إيه الثالث ده اللى ظهر على وش الدنيا الطيب والنساء والطعام الله طب  اهو لزوم الشيئ بردو لزوم الشيئ يعنى هيجيب طاقه منين للنساء إلا لما يملها يعنى تمام وتم بالطعام حاجات غريبه قوى على النبى يتقال فيه الكلام مش معقول طب بوص القول ده يا عزيزى إصغى إى حبيبى المشاهد مسلماً كونت أو غير ذلك اسمع مذا يقول النبى النبى الأسوه الحسنه فى الطب النبوى لأبن قيم الجوزى صفحه 185 قال النبى أنى أصبر عن الطعام والشراب ولا أصبر عن النساء مش معقول مش معقول نبى يقول الكلام ده ابداً يعنى ساب للنساء إيه يعنى أنا بقرأ الكلام ده وبتغم فى قلبى صدقنى وقول يا خبر أبيض الناس دول بيتبعو نبى شكلو إيه حاجه عجيبه جداً وفى النساء باب الخيل يقول لم يكن شيئ أحب إلى الرسول بعد النساء من الخيل يعنى يحب النسوان وبعدها الخيل ما فيش يحب حاجه تانى وفى طبقات ابن سعد جزء 8 صفحه 192 قال النبى كونت من أقل الناس فى الجماع يعنى راجل ده بيقول بلسانه كونت أقل الناس فى الجماع حتى أنزل الله عليا الكوفيت فما أريده من ساعه إلا وجدته ده كلام لنبى كوفيت يعنى إيه إيه الكوفيت ده اللى بيقولو عليه اللى بيخدوه أسمه إيه فى حاجه كده بيعملوها فى الطب الحديث إسمها إيه فياجرا أن أعرف نياجرا فولس فهو ده زى فياجرا يعنى أه كده فا يقولك نزل عليا الكوفيت الله بينزل على الناس الكوفيت يعنى إيه الكوفيت أنا مش فاهم حاجه غريبه صحيح والنبى اكل من الكوفيت ده فا فى إى ساعه حاجه غريبه قوى ينزل وحى ولا ينزل كوفيت كمان حاجه غريبه قوى وعلشان كده يقول فى طبقات ابن سعد جزء 8 حديث 193 روت سلمه قائلاً طاف النبى فى ليله واحده على نسائه التسعه ده كلام يتكتب عن نبى أحنا عايزين كلام يتكتب عن نبى كلام بتاع ربنا بتاع ربنا يتكتب كتاب تعالو توبو اعرفو ربنا أرجعوا لربنا ربنا حلو ربنا جميل ربنا بيحبكم لكن يطوف على النسوان والكوفيت والحاجات الغريبه دى وأعطى قويه ثلاثين وأعطو قوة مائه أعطى رسول الله من قوه على الجماع ما يكفيه لأزواج كلهنا والنكاح من سنتى وأن حاضت أحدانا كانت يأمرؤها الرسول فا تتزر بإيزار ثما يباشرها يقرأو إزاى ويعرفوا إزاى ويقول عليه نبى يعنى أنا مش فاهم يعنى النبى طايف بإيه بيطوف بإيه أنا مش فاهم طب بوصو الحكايه دى فى صحيح مسلم كتاب الحيض باب مباشره الحائض حديث ابن عباس يقولك إيه من أتى بأمرائته وهى حائض ها ده يبقى بقى قليل الأدب ولا إيه يبقى حرام لآ فيقولك فليتصدق بدينار أو نصف دينار حلها بدينار أو نصف دينار حل الموضوع أنا مش فاهم يا ناس انا مش فاهم انا مش فاهم يقولك كان النبى يقبل وهو صائم يقبل ويقولك إيه صحيح مسلم باب الصوم حديث 65 عن عائشه قالت كان رسول الله يقبل أحدى نسائه وهو صائم وهى تضحك بتضحك على إيه بتضحكى على إيه أنه هو بيقبل وهو صائم شغلونات عجيبه وليه كلام فى فن الحاجات دى غريب قوى فى كتاب الطب النبوى لأبن قيم الجوزيه صفحه 196- 97 كان رسول الله يلاعب اهله ويقبلها وروى ابن داود فى سننه انه صلعم كان يقبل عائشه ويمص لسانها وكان جابر أبن عبد الله وعن جابر ابن عبد الله قال نهى رسول الله عن المواقعه قبل الملاعبه دحنا بنكتب كتب جنسيه ولا إيه ده كتب دين ولا كتاب ربنا ولا ده فنان حاجه عجيبه قوى إيه رايكم نطلع كتاب جنسى من أقول الرسول متهيقلى لازم هيكتسح السقو ويبقى أكثر يحقق أكثر المبيعات  ه يعنى قليل من كثير عمال أنط كلام ومش راضى أذكر كلام لأنه ذكر أيضاً قبيح مش كده ربنا يرحمنا أنا مش عارف أحبائى المسلمين دول إزاى بيكنوا هذا الإحترام والتبجيل لنبى قال عن نفسه هذا الكلام نساء الرسول يا ترى أتجوز كام واحده بقى هو قال تزوج مثنى من النكاح وثلاث ورباع وما ملكت ايمنكم يبقى أربعه لأ هو بقى فوق القانون لأنه نبى فكان له تسع نساء فى وقت واحد هو اربعه أربعه واربعه ثمانيه لأ هو كمان اكتر من الضعف تسع نساء دا زوجات على زمته لكن الحقيقه كان النبى له صرارى والنساء اللى وهبنا أنفسهنا له والنساء اللى أخدهم أنا عملت حصر جميل قوى من واقع الكتب اقولك المراجع اللى أنا رجعت إليها أيها المشاهد أرجع للمراجعه دى 12 مرجع وجمع أنتى عدد النساء اللى كانوا فى حيات الرسول فى صحيح البخارى وصحيح مسلم السيره النبويه لأبن كثير السيره النبويه الحلبيه السيره النبويه لأبن هشام مروج الدهب لأبن مسعودى أزواج النبى واولاده لأمير مهنى أزواج النبى للإمام الصالحى الدمشقى كتاب أزواج النبى لعبد الله محمد بن عمر الواقدى نساء النبى لبنت الشاطئ عيشه عبد الرحمن محمد رسول الله لمحمد رضا الطبقات الكبرى لأبن سعد المغازى لأبن إسحاق 12 مرجع أقولك على اللى أنا طلعت بيهم من المراجع دى بص زوجات الرسول اللى عقد عليهن ودخل بهن 13 لكن فى منهم ماللى ماتوا واللى طلقهم بس كان عنده تسعه فى وقت واحد لكن عدد الزوجات 13 أدى 13 أحسب معايا أدى 13 زوجه شرعيه صرارى ملكهن بيمينه خمس صرارى يبقى أدى كام 18 زوجات عقد عليهن ولم يدخل بهن 30 يبقى أدى 18 و 30 = 48 نساء خطبهن ولم يعقد عليهن 18 يبقى 66 زوجه زوجه وصريه دع غير إيه غير زوجات المتعه لما كان بيروح فى الحج والبتاع والبتاع يعنى يتيح الزواج للمتعه ويقولك تمتعنا وتمتع الرسول معنا ودول مش محسوبين بقى فا يعنى ما يزيد عن 66 زوجه ده بيفاضل الرساله إلهيه سماويه يكرز ويبشر ويروح يجذب الناس ويعرفهم طريق ربنا ويتوبهم ولا غرقان مع هذا الكم من النساء دى شغلانه دى شغلانه ونعيب على الملك فاروق ونعيب على هارون الرشيد ونعيب على الحاجات دى وده نبى من الأنبياء أسوه حسنه ده حرام ده حرام نأتى بقى إلى زواج محمد من السيده عائشه محمد وزواجه من السيده عائشه بنقول أنه هو أتجوزها عندها 6 سنين بيقوللنا لأ ده غلط يا جماعه ده مكتوب فى الكتب والمراجع ودخل عليها سن 9 وإليك هذا الكلام فى صحيح البخارى باب أ ن ك أ ح حديث 4738 حدثنا محمد بن يوسف عن عن عن عن عن عائشه رضى الله عنها أن النبى تزوجها بنت 6 سنين ودخل بها وهى بنت 9 سنين ومكثت عنده 9 سنين تزوجها 6 سنين كتب كتبها يعنى 6 سنين كان عنده 51 سنه ولما دخل بها كانت 9 سنين كان عنده 54 سنه صدقونى يا أحبائى صدقونى كل ما أزور بيت أو أشوف حد فى مجتمع وأشوف عيله عندها 6 سنين كده أعض أتصعب اقول يا حرام مش على البت على عيشه 6 سنين تعمل إيه مع كهل عنده 51 سنه ويخش عليها يختصبها وهى عندها 9 سنين شوف يقولك إيه فى كتاب فتح البارى بشرح صحيح البخارى تعليقاً على قول الله تعالى واللائى لم يحضنا إلى أخره يقولك قد ورد حديث عائشه فى تزويج ابى بكر لها وهى دون البلوغ وزعم الطحاوى أن تزويج النبى صلى الله عليه وسلم عائشه وهى بنت 6 سنين كان من خصائصه حاجه تخص النبى طب يخص النبى إمتيازات عن الناس يتجوز  واحده عندها 6 سنين ده كلام ليه كده طفله صغيره يختصبها وهى طفله صغيره عندها 9 سنين حاجه غريبه ومن 6 سنين ل 9 سنين لما مكنتش تقبل أو تقدر أنها كده طب كان بيعمل إيه ويه زوجته أم 6 سنين شغلانه كبيره قوى بحسب تاريخ الطبرى وكتاب بنت الشاطئ والكثير من المراجع الإسلاميه الموثوق بها ذهب النبى فى أحد الإيام ودى نقله بقى جديده هنسيب عيشه الطفله الصغيره علشان الوقت بتعنا ما يتسع لهذه المواضيع وننقل إلى زينب زينب تقول المراجع ذهب النبى فى أحد الأيام إلى بيت زيد زيد ده كان ابنه بالتبنى وجوزه زينب وكانت رفضه الجواز وأجبرها بايه قرأنيه تتجوزه وبعدين راح يزوره فا الهوى طير الشعر من على الباب كانت جيام بقى وشعر وزيد ما كنش فى الخيمه والست كانت وخده راحتها على راحتها مخففه هدومها والدنيا حر وحر البلاد دى شديد قوى فلما طير الهوى النبى شافها فا شوف يقول إيه بقى ذهب النبى فى أحد الإيام إلى بيت زيد وزينب وكان على الباب ستر من شعر فرفعت الريح الستر فرأى زينب فى حجرتها حاسرتاً أى بدون ثياب فوقع أعجابها فى قلبه أشتهاها وقال سبحان مغير القلوب سبحان مغير القلوب يعنى قلبه أتغير وحبها يعمل إيه عايز يفكر بقى فى طريقه يخدها فا جائه جبريل بايات قرأنيه يعاتبه على أخفاء عواطفه من ناحيه زينب وأيات تأمره بإلغاء تبنيه لزيد ثم تأمره بالزواج من زينب قول أيات سوره الأحزاب  أيه 37 مع تغسير النسفى لتفسير هذه الأيات تقول للذى أنعم الله عليه يعنى زيد وأنعمت أنت عليه يعنى خته تنبى أمسك عليك زوجك أتقى الله وتخفى فى نفسك ما الله مبديه وتخشى الناس والله احق أن تخشاه تخفى فى نفسك ما الله مبديه يعنى ربنا هو اللى حط الشهوه دى والرغبه دى فقلبك فا إزاى أنتى تخفيها أنا عايزه أسأل ربنا يحط شهوه المرأه فى قلب الأنسان ربنا اللى قال من نظر إلى أمرأه يشتهيها فقد زنا بها فى قلبه هيحط شهوه فى قلب نبى نحو مرات ابنه دى تعتبر بنته شيئ غريب قوى إلغاء التبنى لزيد سوره الأحزاب أيه 4-5 وما جعل أدعياكم ابنائكم ذلكم قولكم بأفواهكم أدعوهم لأبائهم ولغى التبنى لحد النهارده الأمر بزواجه من زينب سوره الأحزاب 37 فلما قضى زيد منها وطرا زوجناكها لكى لا يكون على المؤمنين حرج فى أزواج أدعيائهم يعنى فتح الموضوع كمان للى يتجوز مرات ابنه بالتبنى مش معقول فلما قضى زيد منها وطرا هل زيد ده كان موجود فى اللوح المحفوظ لما يذكر النهارده فى القران من زمان ربنا عارف الحكايه دى وعارف أن زيد هيقضى منها وطرا وكتبه فى اللوح المحفوظ طب ممنعهوش ليه ما خلهاش ليه للنبى شيئ غريب جداً جداً وعارف لما نزلت الأيات دى ماذا قالت عائشه عائشه قالت ما أرى ربك إلا مسرعاً فى تحقيق هواك ما أرى ربك إلا مسرعاً فى تحقيق هواك يعنى العمليه ربنا فاضى يحققلك هواء للنتى عايز تتجوز منها بإستمرار علاقات غريبه الشئن وتصرفات أغرب وإزاى يحصل ده كله أنا مش عارف طيب نيجه لزواجه من صفيه بنت حييى وجوريه بنت الحارس والفتات الفزاريه صفيه بنت حييى لما كانو فى غزوه غزوه المريسع أو بنى المصطلق واثر النسوان فوقعت صفيه بنت حييى من قرعه دحيه الكلبى ودحيه الكلبى ده كان اللى بيظهر على شكله جبريل كان يظهر على شكل دحيه الكلبى وقعت البنت دى الست صفيه دى وكات عروسه أياميها من نصيبه فجم قالوله لأ دى البت جميله ما تفوتكش فندا دحيه قاله أسمع هات البت جبهاله قاله خد سبعه بدلها من السرايا ده كلام طب ليه وعشان إيه رغبه الرسول فوق الكل حاجه عظيمه قوى هل النبى يقدر يتصرف مثل هذه التصرفات ونفس الشيئ أتبع مع جوريه بنت الحارس كانت من نصيب ثابت أبن قيس قاله هتها وفكها بفلوس حكايه غريبه أما المرأه الفزاريه فلها قصه غريبه قوى بتحكها فى كتاب ابن كثير البدايه والنهايه جزء أربعه صفحه 221 أبو بكر الصديق كان طلع فى حمله إلى فزاره وطلع وياه محمد سلمه سلمه ابن أم سلمه فا سلمه شاف بنت كويسه جميله فراح أصطضها وهى بتهرب بتجرى جيه رامي اسهم من قداها فعطلتها فراح قبض عليها وخدها البيت فسمع النبى فا قابله فى السوق قاله إيه يا سلمه هبلى تلك الفتاه هب ليه تلك الفتاه فا سلمه كان بيفتكر أن الموضوع يعنى مش كده يعنى سأله الأول عليها فا قال له عندما عودنا إلى المدينه بيت ليلتى فلم أكشف لها ثوباً فقاله هب لى الفتاه فا الواد مخدش فى الكلام فراح تانى يوم السوق فقابل النبى فى السوق سأله عن الفتاه يا سلمه هب لي الفتاه فقلت له والله يا رسول الله لقد أعجبتنى وما كشفت لها ثوباً فسكت رسول الله وتركنى أتقبله ثالث يوم يا سلمه هبى لي الفتاه هبى لى الفتاه فا فطن الراجل وبعث بيها إلى رسول الله إدهاله يعنى كان بينقى أى واحده ممكن تعجبه وأن شاالله  تكون متجوزه ميهموش الأغرب من هذا يا عزيزى الفاضل ما سوف اقراه الأن يا احبائى المشاهدين أسمعو وابهتو شوف يا عزيزى برهان الدين الحلبى فى كتابه السيره الحلبيه المجلد التالت صفحه 377 أسمع الطامه الكبرى يقولك إزى رغب محمد فى إمرأه غير متزوجه كان له أن يدخل بيها من غير لفظ زواج ومن غير شهود أو ولى أو حتى من غير رضاها أهده إغتصاب حاجه غريبه قوى يكمل برهان الدين الحلبى الكلام ده من الكتب السيره الحلبيه وأما إذا كانت متزوجه ها يسبها بقى لجوزها لأ وإذا كانت متزوجه ورغب فيها محمد فأنه يجب على زوجها أن يطلقها له حتى يتزوجها النبى محمد وإذا رغب فى أمة عبده يعنى وجب على سيدها أن يهبها له كما من حق محمد أن يزوج المرأه لمن يشاء من الرجال بدون رضاها وله أن يتزوج فى وقت أحرامه يعنى وقت الحج كما حدث مع ميمونه وله أيضاً أن يصطفى من الغنيمه ما يشاء زى ما حصل مع صفيه وجوريه سواء جاريه أو غيرها وذلك قبل البدء فى تقسيم الغنيمه يا بوى على النبى يا جماعه انتو عرفين الكلام ده الكلام ده موجود فى كتبكم يا أحبائى أقرأو اقرأو وعو اسمعو وعو وروح دور وابحث وشوف لو مش متجوزة يخدها غصب عنها من غير ما يقولها زوجتلك نفس ومن غير الحاجات دى كلها لو متجوزه جوزها يطلقها ويدهاله لو عبده يخدها بردو بدون أحم ولا دستور حللو وقيموا أنا بكلم الجموع وبكلم الناس أنا عارف أن الكلام ده قاسى وأنا عارف أن ستين واحد عايز ينط فى الشاشه بتاعت الكمبيوتر ويخنؤنى وعارف لما يعرض على التليفزيون ألف واحد هينط على التليفزيون ويدبحنى على الطريقه الوهبيه لكن كلمه الحق لازم تتقال دنا بوعيكم لمصلحتكم شوفو الأخره هتكونو فين يا أحبائى الدنيا تزول باللى فيها لكن شوف مستقبلك هيكون فين أصلى إلى الله ان هو يديلك الرأى والفكر والنعمه علشان خاطر تعرف أنتى بتتبع مين وماشى ورا مين والموضوع إيه من أوله لأخره والحكايه إيه من أولها لأخرها ربنا وياكم ويحافظ عليكم ويديكم نصاحه وفهم ومعرفه وجرئه لأتخاذ القرار اللازم أمين

 

Par Mahomet
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Lundi 6 août 2007

Des gens avaient pris les chameaux du Prophète, les avaient montés et avaient apostasié. Ils ont tué le berger de lapôtre dAllah qui était un croyant. Il a envoyé des gens à leur poursuite et ils ont été pris. Il leur a fait couper les mains et les pieds et enlever les yeux. Cest à ce moment que le verset concernant

le combat contre Allah et le Prophète a été révélé. (récit de Abdullah ibn Umar, Dawud XXXVIII 4356)



Quand lapôtre dAllah eut coupé les pieds et les mains de ceux qui avaient volé ses chameaux et quil leur eu enlevé les yeux avec des clous chauffés au feu, Allah le gronda et il révéla : la punition de ceux qui font la guerre à Allah et à son apôtre et qui les affrontent avec toutes leurs forces pour semer la discorde sur la terre sera lexécution ou la crucifixion. (récit dAbu Zinad, Dawud XXXVIII 4357)


(Abu Juhaifa) a demandé (à Ali) :

- Quy a-t-il d’écrit sur ce papier (le Coran) ?

Il répondit :

- Les règles du prix du sang, de la libération de prisonniers et le jugement selon lequel aucun musulman ne devra être tué pour avoir tué un infidèle. (récit dAbu Juhaifa, Bukhari LII 283)



Lapôtre dAllah a dit :

- ش Unais ! Va voir la femme de cet homme et si elle confesse ladultère, alors lapide-la à mort. (récit de Zaid ibn Khalid et Abu Huraira, Bukhari XXXVIII 508)


L'envoyé d'Allah dit:

Au temps de la période dignorance préislamique, jai vu une guenon entourée par un grand nombre de singes. Ils étaient en train de la lapider, parce quelle avait commis un acte sexuel illégal. Moi aussi, je lai lapidée. (récit dAmr ibn Maimun, Bukhari LVIII 188)


Deux hommes se disputaient en présence de lapôtre dAllah. Lun deux dit : [...] - Mon fils est un ouvrier au service de cette personne et il a commis un acte sexuel illicite avec sa femme. Les gens ont dit quil devait être lapidé mais je lai racheté avec cent moutons et une jeune esclave.[...]

Lapôtre dAllah dit :

- [...] Je vais rendre mon jugement selon les lois dAllah : les cent moutons et la jeune esclave doivent t’être rendus.

Il infligea à lhomme cent coups de fouet et lexila pour un an. Unais Al-Aslami reçu lordre daller voir la femme du deuxième homme; elle confessa le crime et fut lapidée à mort. (récit dAbu Huraira et Zaid bin Khalid, Bukhari LXXVIII 629)


Lapôtre dAllah a lapidé à mort une personne de la tribu des Banu Aslam, un juif et sa femme.

(récit de Jabir Abdullah, Muslim XVII 4216)


Un juif avait tué une fille pour prendre ses bijoux en argent. Elle fut amenée au messager dAllah alors quelle était encore en vie. Il lui demanda :

- Est-ce que un tel ta tuée ?

Elle indiqua dun signe de la tête :

- Non.

Il lui demanda pour la seconde fois et elle répondit de nouveau par un signe de la tête :

- Non.

Il demanda une troisième fois et elle dit "Oui" par un signe de la tête et le messager dAllah ordonna quon lui écrase la tête entre deux pierres. (récit de Anas, Muslim XVI 4138)



On demanda à lapôtre dAllah son avis sur le cas dune jeune esclave, si elle était vierge et si elle avait commis un acte sexuel illicite. Le Prophète dit :

- Si elle a commis un acte sexuel illégal, fouette-la, et si elle la refait, refouette-la, et si elle la refait une troisième fois, alors revends-la même en échange dune corde. (récit dAbu Huraira et Zaid ibn Khalid, Bukhari XXXIV 363)


Le Prophète dAllah ordonna de tuer les chiens et nous avons même tué un chien quune femme avait ramené du désert. Après cela, il interdit de les tuer en disant :

 

- Limitez-vous seulement à ceux qui sont noirs. (récit de Jabir ibn Abdullah, Dawud XVI 2840)


Lapôtre dAllah a dit :

- Sache que le paradis est à lombre des épées. (récit dAbdullah ibn Abi Aufa, Bukhari LII 73)


Le Prophète dAllah, quand on lui demandait si les femmes et les enfants des polythéistes pouvaient être tués pendant les raids nocturnes, dit :

-          Ils en sont. (récit de Sab ibn Jathlama, Muslim XIX 4321)


Une femme vint voir le Prophète et se présenta à lui (pour se marier). Il dit :

- Je ne suis pas en manque de femmes ces temps-ci.

Alors un homme dit :

- Marie-la avec moi.

Le Prophète lui demanda :

- Que possèdes-tu ?

Il répondit :

- Je nai rien.

Le Prophète dit :

- Donne-lui quelque chose, même une bague en fer.

Il dit :

- Je nai rien.

Le Prophète lui demanda :

- Quelle proportion du Coran connais-tu ?

Il dit :

- Beaucoup.

Le Prophète dit :

- Je la marie avec toi à cause de ce que tu connais du Coran. (récit de Sahl, Bukhari LXII 72)



Le messager dAllah a dit :

-          Il nest pas licite pour une femme qui croit en Allah et dans le dernier Jour de voyager plus dun jour et une nuit sans un homme qui soit son tuteur. (récit de Malik, Muwatta LIV 37)


Le Prophète a dit :

-          Jai regardé le paradis et jai trouvé que les pauvres gens formaient la majorité des habitants; jai regardé en enfer et jai vu que la majorité des habitants étaient des femmes. (récit dImran ibn Husain, Bukhari LIV 464)


Lapôtre dAllah a dit :

-          Sil y a un signe maléfique quelque part, cest dans la femme, le cheval ou la maison. (récit de Sahl ibn Sad Saidi, Bukhari LII 111)


Un homme est venu voir le Prophète et dit :

- Jai trouvé une femme belle et de haut rang, mais elle ne donne pas naissance à des enfants. Dois-je me marier avec elle ?

Il dit :

- Non.

Il revint le voir mais il le lui interdit à nouveau. Il vint une troisième fois et le Prophète dit :

-          ةpouse des femmes qui sont aimantes et prolifiques, que je puisse submerger les autres peuples grâce à vous. (récit de Maqil ibn Yasar, Dawud XI 2045)


 

Le Prophète a interdit quun homme marche entre deux femmes. (récit de Abdullah ibn Umar, Dawud XLI 5253)


Le messager dAllah a dit :

- Je me suis installé devant la porte du feu de lenfer et la majorité de ceux qui entraient étaient des femmes. (récit de Usama ibn Zaid, Muslim XXXVI 6596)


Le messager dAllah a dit :

-          Parmi les habitants du paradis, les femmes formeront une minorité. (récit de Imran ibn Husain, Muslim XXXVI 6600)


Les choses qui annulent les prières ont été mentionnées devant moi. Ils disent :

- La prière est annulée par les chiens, l’âne et la femme (sils passent devant les personnes en prière).

Je dis :

- Vous nous considérez comme des chiens.

Jai vu le Prophète prier alors que je me trouvais dans mon lit entre lui et la Qibla. Chaque fois que javais besoin de quelque chose, je mesquivais, parce que je ne voulais pas lui faire face. (récit dAisha, Bukhari IX 490)



Le Prophète a dit :

-          Après moi, je nai pas laissé de calamité plus douloureuse pour les hommes que les femmes. (récit de Usama ibn Zaid, Bukhari LXII 33)


Quand je me suis marié, lapôtre dAllah est venu me voir et ma dit :

- Avec quelle genre de femme tes-tu marié ?

Jai répondu :

- Avec une matrone (une femme déjà un peu âgée et non vierge).

Il a dit :

- Pourquoi ? Tu nas pas de goût pour les vierges et pour les caresses ?

Jabir continue :

Lapôtre dAllah a dit :

-          Pourquoi ne tes-tu pas marié avec une jeune fille pour que tu puisses jouer avec elle et elle avec toi ? (récit de Jabir ibn Abdullah, Bukhari LXII 17)




Par Mahomet
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Mercredi 1 août 2007

Salla Allahou Alayhi Wa Sallam

Cette expression ou formule se trouve presque systématiquement derrière toute mention du nom du prophète Mahomet. Quand on pose la question aux personnes qui la prononcent, personne ne semble avoir la bonne explication. A condition, bien sur qu'il y en ait une. Justement, analysons ce titre de noblesse qui est attribué à Mahomet.

Curieusement, aucun autre prophète n'a le droit à cette excalamation. Ni Jésus, ni Moise, ni même Abraham, le père des croyants...

Salla Allahou Alayhi Wa Sallam

Cette formule, faussement traduite par "que le salut soit sur lui" veut dire littéralement:  Dieu a prié pour lui(Mahomet) et  l'a sauvé.

Posons nous quelques questions de base:

Première partie:
Dieu, prie-t-il? 
Est ce que le créateur de l'univers prie? Selon cette expression, il semblerait que oui. 
Mais alors, il prie qui? Obligatoirement, on prie quelqu'un de supérieur. Sinon, ce n'est plus une prière mais un ordre. Or, selon cette expression, Dieu ne donne aucun ordre. Il prie. 
Cela suggère-t-il qu'il y ait quelqu'un de supérieur à Dieu?
De plus, si Dieu éprouve le besoin de prier, c'est qu'il est dans l'incapacité de faire quelque chose par lui même. 
Or, peut on dire que le tout puissant soit incapable de réaliser quoi que ce soit?

Deuxième partie:
Dieu prie pour Mahomet. 
Mahomet, a-t-il besoin qu'on prie pour lui? Assurément, oui. Comme tout être humain Mahomet a besoin qu'on prie pour lui.
Pourtant, on raconte, qu'étant enfant, des anges sont venus voir Mahomet, lui ont ouvert le coeur et lui ont enlevé tout le mal qu'il pouvait contenir.
Mais alors, pourquoi prier pour Mahomet?
La deuxième partie de la formule précise que Dieu a prié pour le salut de Mahomet. Cela veu-il dire que Mahomet n'est toujours pas sauvé, puisqu'il faut réciter la formule encore aujourd'hui?
Or, si Mahomet n'est pas encore sauvé, et qu'il faille la prière de Dieu lui même pour le sauver, comment peut il prétendre sauver les autres?
Il est évident que Mahomet est incapable de sauver qui que ce soit. Même pas se sauver lui même. La seule chose qu'il réussit à faire est d'obliger les croyants à prier pour lui, au travers de cette formule, espérant la miséricorde de Dieu.

Curieusement, le seul à proposer le salut immédiat, sans doute ni fioritures c'est Jésus. Et il n'a jamais demandé à qui que ce soit de prier pour lui. Bien au contraire, il priait lui même pour les autres, les guérissait et leur donnait la vie éternelle. Osons nous poser les questions les plus poussées. Dieu a certainement une réponse adéquate à chacune d'elles..


Aujourd'hui, il se trouve que les musulmans n'osent pas se poser ce genre de questions de peur de blasphémer. Or, il faut absolument oser se les poser dans un esprit sincère, puisqu'il s'agit du salut de son âme, et de faire plaisir à Dieu.

Par Mahomet
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